Une tentative de jeu de rôle à l’ancienne si j’ose dire, un jeu roulé sous les aisselles comme jadis, moulé à la louche… et qui s’avère -hélas- si mal écrit, si chiant qu’on s’y endort en moins de deux. Il faut dire que les combats au tour par tour sont d’un intérêt limité et peu engageants à dire vrai ; la faute à cette interface… vraiment horrible !
Horriblement mal faite en effet, etUne tentative de jeu de rôle à l’ancienne si j’ose dire, un jeu roulé sous les aisselles comme jadis, moulé à la louche… et qui s’avère -hélas- si mal écrit, si chiant qu’on s’y endort en moins de deux. Il faut dire que les combats au tour par tour sont d’un intérêt limité et peu engageants à dire vrai ; la faute à cette interface… vraiment horrible !
Horriblement mal faite en effet, et ce dans tous les domaines, tous les compartiments du jeu avec en point d’orgue de la nullité complète à cet égard, l’inventaire ! l’inventaire séparé pour chacun des quatre personnages et là, c’est un merdier total pour gérer ce foutoir, c’est même pas la peine…!
En fait, on ne gère pas, on préfère revenir à l’accueil de la console et tout désinstaller. Car oui, en effet, l’interface mal faite, tarabiscotée et foirée est une sorte de mauvais délire qui a mal tourné, une pure horreur à la manette. D’ailleurs, il faut cliquer pour se déplacer comme si… on avait une souris ! et toutes ces stats avec des dés, c’est n’importe quoi, franchement…
De toute façon, l’espèce d’histoire à la godille -et à la petite semaine-, ce monde bancal -et un brin woke sur les bords, cf les options- tout cela ne passionne pas du tout, loin s’en faut. Graphiquement, ça reste très moyen, les voix sont en anglais uniquement.
Globalement, le jeu est trop psycho-rigide avec ses règles ringardes des « Donjons et Dragons » qui ne font que mettre des bâtons dans les roues du joueur rapidement perdu, joueur téméraire qui fuit ce bazar sans demander son reste. On comprend mieux pourquoi cette daube a fini dans le Daube Pass, du coup.… Expand