TriStar Pictures | Release Date: September 18, 1987
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BroyaxApr 1, 2022
Un film qui tente de jouer sur les deux tableaux, celui du malaise social pour ne pas dire morbide des lycées-poubelles et celui de la comédie avec un sérieux atout dans sa manche, à savoir James Belushi en pleine forme dans son personnageUn film qui tente de jouer sur les deux tableaux, celui du malaise social pour ne pas dire morbide des lycées-poubelles et celui de la comédie avec un sérieux atout dans sa manche, à savoir James Belushi en pleine forme dans son personnage proviseur volontaire mais un brin tocard sur les bords et… désemparé !

Pour l’épauler dans sa mission (« mission » dans tous les sens du terme…), Louis Gossett Jr est le chef de la sécurité du bahut, à la fois dépité mais philosophe et adapté malgré lui à la « survie » délicate dans cette jungle, cette zone où des bandes de loubards font la loi.

Etant un film social, le long-métrage se répand dans la litanie habituelle (déjà dans les années 80 !) du #padamalgam_20_mg à prendre aux heures des repas : en effet, si ça trafique la came, c’est pour élever le rejeton (mère à 12 ans, c’est pas évident, vous comprenez). Et puis, il y a ce gamin qui ne sait toujours pas lire mais qui continue d’essayer grâce au bon-vouloir de la prof idéaliste qui fait des heures supp’. Et même que dans le troupeau, y en a aussi qui sont trop gentils en vrai, vous voyez.

On a bien entendu certains profs démissonnaires, le manque de respect et les insultes des chers élèves et toute une ambiance que l’on ne connaît également chez nous que trop bien dans nos superbes « ZEP » !

A la fois drolatique et exagéré mais pas tant que cela, ‘Le Proviseur’ alterne le drame et la légèreté avec plus ou moins de bonheur, ne sachant réellement sur quel pied danser, ce qui le dessert plus qu’il ne le voudrait.

Il y a ce « boss » par exemple, le chef des racailles qui fait office de « boss de fin » comme dans un jeu vidéo ! un combat qui semble perdu d’avance pour notre proviseur téméraire qui s’est découvert une vocation pour l’éducation en banlieue (très) difficile : c’est aussi risible qu’effrayant.

Le film vaut tout de même le coup d’oeil et se laisse voir sans déplaisir, ne fût-ce que pour se rappeler que les bahuts à la « Brandel » sont dans le monde entier et ne vont pas en s’arrangeant.
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